RyM – NOS SERVICES EN HISTOIRE – EPISODE 4

RyM - Nos services en histoire [EPISODE 4]

Cas d'usage d'un abonnement à des études centrées UX

Découvrez l’histoire de Mathilde, responsable partenariats de la structure d’accompagnement Innotech, qui est à la recherche de solutions pour mener les projets d’innovation de ses adhérents vers le succès.

En cette période de rentrée, Innotech organise le
« Welcome Day ». Pour Mathilde, c’est l’occasion de présenter le pôle et d’explorer quels synergies et partenariats peuvent être mis en place avec les nouveaux membres. De nombreuses entreprises innovantes et structures de conseil sont présentes, dont Reach your Market (RyM), une agence d’accompagnement à l’innovation.

En tant que business developer RyM, Juliette est présente à l’événement. Après la présentation de Mathilde, elle décide d’aller échanger avec elle. Les deux femmes parlent innovation, pièges à éviter, importance des utilisateurs, études… Le courant passe et elles décident de reprendre contact d’ici quelques jours pour creuser les pistes de collaboration possibles.

La semaine suivante, Juliette et Mathilde se rappellent. Entre temps, Mathilde a échangé avec son équipe et propose à Juliette d’initier la collaboration avec un webinaire. Celui-ci sera à destination des membres du pôle et portera sur l’importance des études d’usage pour maximiser les chances de succès des innovations.

Un mois plus tard, c’est le Jour-J. Deux experts Reach your Market animent le webinaire sur la thématique des études utilisateurs auprès des membres Innotech. Les questions sont nombreuses et les services RyM suscitent l’intérêt des participants.

Suite à l’événement, plusieurs adhérents du pôle se manifestent auprès de Mathilde pour savoir comment bénéficier des solutions RyM dans leurs projets d’innovation. Pour leur répondre, Mathilde reprend contact avec Juliette.

La semaine suivante, Juliette et Mathilde se retrouvent autour d’un café. Sur la base des besoins exprimés, Juliette lui propose différentes formules d’abonnement pour que les adhérents puissent bénéficier d’études « Usage Check » visant à valider la projection à l’usage des utilisateurs.

Dans les jours qui suivent, Mathilde profite d’une réunion avec les responsables du pôle pour exposer et discuter de l’offre RyM. Après réflexion, ils s’accordent sur un abonnement de 15 études pour l’année à venir, ce qui leur fera bénéficier d’un tarif avantageux et d’une option d’évaluation du consentement à payer systématiquement offerte.

Six mois ont passé et déjà dix études RyM ont été réalisées. Les adhérents sont ravis : ils s’amusent à comparer leur Sco’RyM, l’indicateur des chances de succès de leur innovation. Même s’il est plus faible pour certains, tous sont satisfaits des analyses menées et des recommandations formulées, qui leur seront d’une aide précieuse pour réussir !

A l’issue de l’année écoulée et suite aux retours positifs des adhérents, Mathilde souhaite pérenniser le partenariat avec Reach your Market. Elle renouvelle l’abonnement « Usage Check » avec Juliette et décide d’expérimenter en plus une formule avec des études quantitatives pour diversifier les solutions proposées à ses adhérents.

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Trouver LA bonne idée d’innovation pour conquérir le marché

Trouver LA bonne idée d'innovation pour conquérir le marché

Auteurs :  Grégoire Buisson et Charlotte Roux

Chargé de communication & Chargée de Projet Marketing – Ixiade

Création et lancement d’un projet d’innovation 

Temps de lecture : 4 minutes

Innover est devenu aujourd’hui une démarche incontournable pour assurer la compétitivité et la pérennité d’une entreprise. L’innovation est le point clé du développement et du renouvellement d’une structure. Néanmoins, trois innovations sur quatre ne passent pas le cap de la première année de commercialisation. Sont-elles toutes de mauvaises innovations ? Sont-elles toutes sur le mauvais marché ? L’enjeu est alors de trouver, le plus tôt possible, LA bonne idée d’innovation pour conquérir le marché. Focus sur les méthodes et outils à mobiliser pour y parvenir. 

L’importance du facteur humain dans le processus d’innovation

L’échec en innovation provient généralement d’une trop grande méconnaissance des futurs utilisateurs et de leurs usages. En effet, selon le « petit traité pour déjouer les 10 grands pièges de l’innovation », si, lors de la conception, un produit ou un service est en décalage complet avec les usages réellement recherchés, et si l’estimation du rapport coûts/bénéfices par l’utilisateur est trop faible, l’innovation ne rencontrera pas son marché. 

C’est notamment autour de ce constat que l’approche « user centric » (centrée utilisateur) s’est développée, plaçant le facteur humain au centre de la démarche d’innovation, et ce, à chaque étape d’un projet innovant :  

  1. En amont, en approfondissant la connaissance de l’utilisateur, de ses besoins, de ses problématiques et de ses aspirations. 
  2. En cours de projet, en impliquant l’utilisateur dans la conception et l’évaluation des différentes itérations de l’innovation.  
  3. En aval, en vérifiant auprès des futurs utilisateurs s’ils accepteront l’innovation et désireront l’utiliser une fois sur le marché. 

C’est donc avec un regard centré utilisateur qu’il est possible d’identifier les problématiques de demain et les idées les plus porteuses. 

La détection d’opportunités et la génération de bonnes idées d’innovation

Pour trouver l’inspiration et détecter des opportunités d’innovation, plusieurs méthodes co-existent :

  • la recherche d’applications (par exemple lorsqu’une technologie est développée mais que l’on s’interroge sur ce qu’elle va servir) 
  • l’identification des attentes clients (en menant par exemple des entretiens d’exploration auprès des clients actuels ou visés) 
  • l’ethnographie des usages (pour définir des axes majeurs de changement pour la cible visée) 
  • la prospective des usages (pour élaborer des scénarii d’anticipation du futur)  
  • le benchmarking (pour regarder et comparer ce qui existe déjà sur le marché)

En passant par des phases de divergence (ouvrir le champ des possibles en collectant toutes les informations disponibles) puis de convergence (se rassembler autour d’une étincelle d’idée en structurant les informations collectées), cette phase d’exploration permet de trouver des pistes concrètes d’innovation. 

Une fois l’opportunité d’innovation détectée et donc l’intention d’innovation déterminée, il est nécessaire de mobiliser son imaginaire pour lui donner vie. Cela peut passer par des ateliers créatifs de co-conception, par de l’élaboration de concept communiquant ou de scénario d’usage, mais aussi par un travail sur les facteurs d’attractivité et de positionnement du nouveau concept. 

La confirmation des chances de succès de LA bonne idée

Trouver la bonne idée et la concrétiser ne suffit malheureusement pas à assurer ses chances de succès. Pourquoi ? Parce que l’innovation suit toujours des processus itératifs (une première version de concept est rarement la dernière) et parce qu’il est nécessaire de la confronter au marché pour confirmer son potentiel. Pour cela, les études d’usage sont particulièrement adaptées puisqu’elles permettent de sonder les futurs utilisateurs d’une innovation et de savoir si celle-ci fait sens pour eux. Surtout, elles permettent, grâce à lévaluation de l’acceptabilité et de la désirabilité, de déterminer si les utilisateurs se projettent à l’usage, c’est-à-dire s’ils imaginent utiliser l’innovation, si celle-ci résout des problèmes qu’ils rencontrent, si elle est en adéquation avec leurs valeurs, leur environnement socio-économique... Passer par ce type d’étude permet donc de déterminer les chances de succès de l’innovation auprès de la cible sondée mais aussi d’identifier les leviers d’action et d’amélioration. Grâce à ces recommandations stratégiques et opérationnelles issues de l’analyse des retours des utilisateurs, il est alors possible de prioriser les axes de développement et de sécuriser les investissements futurs en ayant la garantie de mettre sur le marché un nouveau produit ou service qui aura toutes ses chances de réussir.  

Pour conclure, trouver LA bonne idée d’innovation pour conquérir le marché passe par l’implication des utilisateurs tout au long du processus d’innovation, que ce soit lors de la phase d’exploration pour détecter des opportunités d’innovation, lors de la phase d’imagination pour conceptualiser et donner vie à l’innovation ou lors de la phase d’expérimentation pour tester le potentiel de l’innovation auprès de ses futurs utilisateurs. Suivre ces différentes phases et appliquer les bonnes méthodes sont donc LA clé pour conquérir le marché !  

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Les aides financières indirectes en innovation : zoom sur le CIR et le CII

Les aides financières indirectes en innovation : zoom sur le CIR et le CII

Auteur : Syrine Cassagne

Chargée de webmarketing – Ixiade 

Aides et subventions en innovation

Temps de lecture : 8 min

L’innovation est un levier majeur de croissance, mais représente aussi des risques et des investissements importants. En France, les pouvoirs publics placent de plus en plus l’innovation au cœur de leur stratégie afin d’assurer la compétitivité du pays. Depuis les quinze dernières années, le soutien financier à l’innovation a doublé (M. Harfi, R. Lallement et al. source : France stratégie) et la France maintient sa place dans le top 10 des pays les plus actifs en matière de recherche en se plaçant au 6ème rang en termes de nombre de brevets déposés (source – Les Echos Start). Plus récemment, l’innovation a été revalorisée dans le fameux Plan France 2030 dans lequel elle est présentée comme l’unique réponse aux défis majeurs actuels.

Vous l’aurez compris, il fait bon d’innover en France et, pour soutenir les porteurs de projets, les chercheurs et les entrepreneurs engagés dans cette mouvance, un grand nombre d’aides publiques existent. Si vous faites partie de ces innovateurs, nous vous invitons à vous renseigner auprès de la Banque Publique d’Investissement (Bpifrance) dont le rôle est notamment de vous accompagner dans le financement de l’innovation. La fiscalité est également favorable à l’innovation dans notre pays. Aujourd’hui, nous vous proposons un zoom sur les aides indirectes que sont le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) et le Crédit d’Impôt Innovation (CII) : deux dispositifs majeurs qui méritent bien un article dédié.

Qu’est-ce que le dispositif de financement "Crédit d’Impôt Recherche" ?

Il fêtera ses 40 ans d’existence dans le paysage économique français l’année prochaine, et pourtant, le Crédit d’Impôt Recherche, est encore relativement peu maîtrisé. Comme tout dispositif public, il requiert des démarches administratives et fiscales parfois complexes, qui peuvent en décourager plus d’un. Pourtant cela vaut généralement le coup de se pencher sur ce dispositif.

Le Crédit d’Impôt Recherche : c'est quoi ?

Tout d’abord, comme tout crédit d’impôt, le CIR est une aide indirecte. Il permet de valoriser les travaux de Recherche et Développement des entreprises en prenant en charge 30% des dépenses engagées. Les travaux de R&D soumis au CIR doivent être menés dans une démarche expérimentale interactive et structurée et doivent apporter de nouvelles réponses, solutions et connaissances, dépassant le cadre de l’état de l’art, afin de lever des incertitudes et des verrous scientifiques et/ou techniques.

Le CIR : comment savoir si vous êtes éligible ?

Le dispositif du CIR s’adresse à toute organisation française assujettie à l’Impôt sur les Sociétés (IS), quels que soient leur taille et leur statut juridique, et effectuant des opérations de recherche éligibles.

Il existe trois typologies d’activités de R&D pouvant être soutenues par le CIR :

  • La Recherche fondamentale, qui consiste à mener des travaux expérimentaux et théoriques en vue d’acquérir des connaissances sur des fondements, des phénomènes ou des faits observables, sans envisager d’application ou d’usage à court-terme (exemple : les travaux fondamentaux sur la résonance magnétique nucléaire ont permis de développer plus tardivement le système d’IRM que nous connaissons tous – source : Inserm)
  • La Recherche appliquée, qui consiste à mener des travaux originaux en vue également d’acquérir de nouvelles connaissances, mais plus orientées vers des objectifs pratiques concrets et des applications déterminées (exemple : développer de nouvelles solutions digitalisées pour comprendre et appréhender le comportement humain)
  • Et enfin, le Développement expérimental, qui consiste à mener des travaux systématiques fondés sur des connaissances issues de la recherche et de l’expérience du terrain en vue de produire de nouvelles connaissances techniques au service du développement d’innovations (exemple : nouveaux produits, services, nouveaux procédés, amélioration de produits ou de procédés, …).

Pour savoir si le CIR est fait pour vous, il existe deux autres critères d’éligibilité incontournables : le fait de développer un projet qui se distingue de l’existant (comme évoqué plus haut, qui va plus loin que l’état de l’art) et le fait d’impliquer des ingénieurs et/ou des jeunes docteurs dans le développement de ce projet R&D.

Bien entendu, nous reprenons ici les bases de l’éligibilité au Crédit d’Impôt Recherche mais il existe bien d’autres exigences. C’est pour cela que nous vous recommandons de tester gratuitement l’éligibilité de votre projet au CIR en amont de toutes vos démarches administratives.

Qu’est-ce que le dispositif de financement "Crédit d’Impôt Innovation" ?

Le Crédit d’Impôt Innovation : c'est quoi ?

Le Crédit d’Impôt Innovation, plus jeune dispositif fiscal (né en 2013), est le « cousin germain » du CIR, même s’il ne bénéficie pas de la même notoriété. En effet, ce dernier, encore relativement méconnu des entrepreneurs, est pourtant tout aussi intéressant. Il valorise, quant à lui, les PME qui développent un ou des produit(s) innovant(s) présentant des performances supérieures à l’existant ou qui répondent à des besoins marché non comblés, en prenant en charge 20% des dépenses engagées.

Le CII : comment savoir si vous êtes éligible ?

Contrairement au CIR qui est ouvert à tout type d’organisation, le CII s’adresse uniquement aux PME (moins de 250 salariés) et inclut également des exigences au niveau des performances (moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires ou un bilan inférieur à 43 millions d’euros). Ces premiers critères d’éligibilité évoqués permettent de tout de suite comprendre si ce dispositif est fait pour vous.

Il existe ensuite différents types d’activités qui peuvent être soutenus par le CII :

  • Le développement de produits innovants et différenciants sur le marché
  • Le développement de services innovants dans la mesure où ils sont accompagnés d’une composante technologique (exemple : une application SAAS)
  • Et enfin, la conception et le développement de prototypes ou l’installation de pilotes pour des produits.

Comme pour le CIR, le CII comprend de nombreux autres critères qui détermineront l’éligibilité ou non de votre projet. Ainsi, cette fois-ci encore, nous vous recommandons de tester l’éligibilité de votre projet au dispositif du CII.

En pratique : comment réaliser vos déclarations CIR ou CII ?

Les étapes clés pour vos demandes de CIR ou CII

Au moment de votre déclaration de Crédits d’Impôt Recherche et/ou Innovation, vous allez devoir informer l’administration en saisissant les postes importants qui composeront ensuite l’assiette à laquelle vous pourrez prétendre :

  • Premier point à renseigner, c’est la phase dans laquelle le projet se situe, pour cela, vous pouvez notamment vous référer à l’échelle TRL qui détermine les paliers d’un projet
  • Ensuite, vous allez devoir renseigner des informations concernant les membres de l’équipe projet, les coordonnées, les parcours universitaires, les diplômes et bien entendu les informations salariales
  • Et enfin, vous allez devoir édifier un suivi des dépenses relatives à votre projet RDI (sur les postes de dépenses éligibles : salaires, sous-traitance, propriété intellectuelle, matériel et dotations aux amortissements).

Une fois que vous aurez réaliser ces différentes saisies, elles seront formalisées dans le formulaire CERFA associé (n°2069A).

Dans le cas d’un contrôle, vous devrez fournir à l’administration un dossier technique justificatif. Même si les contrôles ne sont pas systématiques, voire relativement rares, il est toutefois recommandé d’anticiper et de se faire accompagner sur la rédaction de ce dossier. Comme le dit l’adage : « Mieux vaut prévenir, que guérir ».

Zoom sur la plateforme Project Netboard dédiée à la valorisation de votre CIR ou CII

Et s’il existait une plateforme pour réaliser tout cela en toute simplicité grâce à un parcours guidé et rapide ? Vous en rêviez, elle existe ! Et elle s’appelle Project Netboard (Pnb). Ce service digitalisé vous aide à valoriser vos crédits d’impôt et vous permet de faire l’ensemble des calculs nécessaires instantanément, en fonction de vos saisies.

En quelques clics, vous pouvez ainsi réaliser vos saisies et exporter les documents conformes à ce qui est demandé par l’administration fiscale. De plus, avec Project Netboard, vous bénéficiez d’un suivi personnalisé de vos projets R&D en toute sécurité (RGPD et respect de la confidentialité des projets), alors vous n’avez plus qu’à vous lancer !

Découvrez notre service d'études RyM, éligible aux
CIR / CII

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Produit – Utilisateur : comment trouver le match parfait et définir le bon positionnement ?

Produit - Utilisateur : comment trouver le match parfait et définir le bon positionnement ?

Auteur : Estelle Gollety

Chargée d’études d’usage – Ixiade 

Création et lancement d’un projet d’innovation

Temps de lecture : 5 min

Innover est une démarche incontournable dans un objectif de compétitivité et de croissance. Pour autant, c’est une démarche qui peut s’avérer risquée : 75% des innovations ne passent pas le cap de la première année de commercialisation. L’une des principales raisons ? Une mauvaise définition du positionnement du produit ou service innovant. Alors comment définir le bon positionnement et trouver le match parfait Produit – Utilisateur ? Éléments de réponse dans cet article.

L'importance d'un bon positionnement pour votre innovation

Deux des principales causes d’échec d’une innovation selon notre « Petit traité pour déjouer les 10 grands pièges de l’innovation » sont liées à une mauvaise définition du produit et à un niveau de connaissance insuffisant de l’utilisateur et de ses usages. Une bonne définition du positionnement de l’innovation permet de se prémunir contre ces risques et de rendre l’offre attractive, crédible et différenciatrice.

En effet, le positionnement en innovation doit être formulé autour des « pains » (c’est-à-dire des préoccupations, des problématiques), et des « gains » (c’est-à-dire des bénéfices, de la valeur ajoutée) des utilisateurs et y apporter des réponses au travers de « pain relievers » et de « gain creator ». Cette première étape est un premier pas pour maximiser les chances de succès de son projet d’innovation.

Établir un bon positionnement : en pratique, comment faire ?

1. La définition des enjeux et des incertitudes

En plus des enjeux du projet (pour l’entreprise et pour le marché), il est essentiel, dès le début de la démarche d’innovation, de contextualiser l’innovation et de définir l’univers de référence dans lequel s’inscrit le produit ou service innovant. Par exemple, va-t-on situer une nouvelle offre d’appareillages connectés dans l’univers de la distribution électrique ou dans l’univers de l’habitat connecté ? Selon l’univers de référence choisi, les cibles, le concept, et les bénéfices seront perçus différemment. L’élaboration de l’offre dépendra donc du choix de cet univers de référence.

En parallèle, les incertitudes du projet d’innovation doivent également être identifiées (liées au projet ou au marché à adresser). Celles-ci permettent de formaliser les questions qu’une équipe projet se pose et de vérifier qu’elles seront bien adressées par les différentes étapes du projet mais aussi de la formalisation du positionnement.

2. La description fine des personae (des profils utilisateurs)

Une fois le contexte défini, l’objectif est de définir les profils des personae : ces utilisateurs fictifs, représentatifs d’un groupe cible, dotés de caractéristiques socio-démographiques précises et présentant des motivations et freins qui leur sont propres.

Différentes méthodes peuvent aider à cette caractérisation. L’une d’entre elles est « l’Empathy Mapping ». Cette méthode vise à décrire de manière précise les personae, leur identité, leur personnalité, leurs aspirations, leurs attentes ainsi que leurs freins, en répondant à différentes questions telles que : Quel est le rôle du persona ? Dans quel environnement est-il ? Quelles sont ses peurs, frustrations et angoisses ? Quels sont ses désirs, ses espoirs et ses rêves ? etc. L’objectif est de sortir de cette phase avec des fiches personae, des « cartes d’identité » des utilisateurs cibles du produit ou service innovant.

Carte empathique_UX

3. L’élaboration du concept d’offre par persona

Après avoir défini les personae, il convient de formuler un concept d’offre communicant et la proposition de valeur associée pour chaque persona préalablement défini. Pour cela, il est essentiel, dans un premier temps, de décrire le concept puis de déterminer en quoi celui-ci répond aux aspirations, attentes de la cible, et en quoi il résout ses problèmes. C’est la formalisation de la proposition de valeur qui permet d’anticiper le bon match entre ce que permet l’offre et ce que l’utilisateur en attend.

4. La définition des composants du positionnement

Une fois le concept d’offre défini pour chacune des cibles, l’objectif est ensuite de déterminer les facteurs d’attractivité de l’offre qui se déclinent autour de valeurs fonctionnelles (performance, économie/prix, …) et de communication (significations, esthétisme/hédonisme, …). Ceux-ci contribuent à l’élaboration du triangle d’or du positionnement qui s’articule autour de :

  • L’attractivité de la solution, c’est-à-dire la réponse aux attentes des utilisateurs cibles
  • La crédibilité de la solution, c’est-à-dire la cohérence avec les atouts du produit/service (les éléments qui viennent crédibiliser et légitimer la proposition de valeur)
  • La différence de la solution, c’est-à-dire les éléments de distinction des solutions concurrentes.

5. La formulation du positionnement

Enfin, la dernière étape est celle de la formulation du positionnement au travers de l’UVP (« Unique Value Proposition« ), sur la base des éléments du concept élaboré, de la cible visée et des facteurs d’attractivité identifiés. Le positionnement est ainsi l’expression du concept et des bénéfices qui y sont associés, dans un cadre de référence donné. Il y a donc autant de formulations de positionnement que de cibles visées et de secteurs adressés. Généralement, il est exprimé sous la forme d’une phrase reprenant la réponse apportée par le concept aux aspirations, problématiques et attentes des utilisateurs.

Comme évoqué en introduction, un grand nombre d’innovations n’a pas le succès escompté et n’atteint pas ses objectifs commerciaux une fois sur le marché du fait que les cibles et les futurs utilisateurs ne perçoivent pas les bénéfices qu’ils peuvent en retirer. Une bonne définition du positionnement, articulée autour d’une vision centrée utilisateur, est l’une des clés pour augmenter les chances d’adoption d’un concept innovant. En pratique, l’offre « Créa Value by Reach your Market » vous accompagne et vous aide à qualifier les profils de vos cibles, à déterminer les facteurs d’attractivité de votre solution et à développer des axes de communications porteurs, en définissant les enjeux du projet et les propositions de valeur et positionnements associés. Une fois, cette étape incontournable réalisée, vous disposerez alors de toutes les armes nécessaires pour communiquer efficacement sur votre projet d’innovation que ce soit pour convaincre des décideurs, des partenaires, pour aller à la rencontre de vos clients ou prospects ou encore pour évaluer le véritable potentiel de votre innovation auprès de vos utilisateurs cibles.

Découvrez l'accompagnement Créa Value dédié à la définition du bon positionnement pour votre innovation

Adoptez une approche centrée utilisateur dès les premières étapes de votre projet d’innovation et mettez toutes les chances de votre côté pour réussir 

Quels sont les financements possibles dédiés au développement et à la création d’un projet innovant ?

Quels sont les financements possibles dédiés au développement et à la création d’un projet innovant ?

Auteur : Juliette Tilmont

Business Developer

Aides et subventions en innovation

Temps de lecture : 5 min

Que l’on soit porteur de projet, start-up, TPE, PME, ETI ou même GE, développer une innovation représente des dépenses et des investissements importants. En France, et plus largement en Europe, quel que soit le type d’innovation concerné (sociale, numérique, technologique, …), il existe plusieurs aides publiques pour soutenir les entreprises innovantes.

Les principaux acteurs du financement de l’innovation

La Banque Publique d’Investissement (Bpifrance) est indéniablement un acteur incontournable dans l’univers des aides à l’innovation. Grâce à des partenaires bancaires, investisseurs, régions ou institutions, Bpifrance démultiplie les financements et intervient en garantie et en fonds propres depuis l’amorçage, en passant par le soutien de la R&D jusqu’au renforcement du capital des entreprises innovantes. Bpifrance, c’est plus de 50 implantations régionales et donc nécessairement un interlocuteur local proche de chez vous pour soutenir le développement de votre projet innovant. Par ailleurs, les collectivités territoriales, notamment les régions et les métropoles, se mobilisent pour la croissance de l’innovation en France. En effet, la dynamique de l’innovation est un facteur clé du développement et du renouveau économique. Ainsi, de nombreux dispositifs de financements sont portés par ces acteurs publiques. L’Europe se mobilise également pour la recherche et l’innovation en proposant différentes opportunités de financements. Par exemple, vous découvrirez le programme fort « Horizon Europe », qui a succédé au programme Horizon 2020 et qui se compose de nombreux appels à projets pour rendre l’Europe plus innovante et accompagner ces projets financièrement.

Les principaux dispositifs de financement de l'innovation

À un stade de développement amont du projet innovant, une aide délivrée par Bpifrance permet d’accompagner la maturation de l’innovation et ainsi valider sa dimension technico-économique : il s’agit de la Bourse French Tech. Cette subvention, pouvant aller jusqu’à 90 000€, finance notamment des tests utilisateurs, du design UX, des études marketing ou des études de faisabilité technique.

Un certain nombre de concours et appels à projets (AAP) régionaux ou européens s’adressent aussi aux entreprises innovantes avec l’attribution d’une subvention pour les soutenir dans leur développement. Pour chaque secteur d’activité, il existe un ou plusieurs appels à projets, publiés plusieurs fois par an. Ces AAP sont nombreux : nous rencontrons par exemple l’AAP « Première Usine » qui vise à accélérer l’émergence de premières réussites d’industrialisation, l’AAP « Industrialisation et Capacités Santé 2030 » dans les secteurs de la biothérapie et bio production de thérapies innovantes, l’AAP « Recyclage des plastiques » qui vise à favoriser le développement des technologies industrielles du recyclage des plastiques et la fabrication de Matières Premières Recyclées (MPR), etc… Pour en savoir plus sur les différentes aides régionales et locales, consultez le site les-aides.fr. Pour les aides européennes, rendez-vous sur le site europe-en-France.gouv.fr.

Outre toutes les aides citées plus haut, nous pouvons bien sûr évoquer un moyen utile d’obtenir des fonds pour soutenir le développement de son projet innovant :  la levée de fonds. On parle de « séries A, B et C » qui offrent des moyens de financement aux jeunes entreprises qui ne peuvent pas uniquement survivre grâce à leurs fonds propres. Les 3 séries correspondent aux différentes phases de développement des projets (en savoir plus sur https://bpifrance-creation.fr/levee-fonds).

Pour finir, en France, la fiscalité est également favorable aux entreprises innovantes avec notamment les fameux dispositifs d’aides indirectes : le Crédit Impôt Recherche et le Crédit Impôt Innovation (CIR et CII). Dans le premier cas, le CIR prend en charge certaines dépenses relatives à des activités ou à un projet de Recherche & Développement (à hauteur de 30%) et dans le second cas, le CII vise à aider les entreprises dans le développement de produits innovants (à hauteur de 20%). Toutefois, ces deux dispositifs répondent à des exigences d’éligibilité importantes. Par exemple, pour bénéficier du CII, il faut être une PME. Ainsi, il est essentiel de disposer de bons outils si vous souhaitez vous lancer dans ces démarches fiscales ou alors de faire appel à des experts. Pour aller plus loin, la plateforme PNB CIR / CII vous permet de réaliser vos saisies et dépenses en toute autonomie et simplicité afin de faciliter le calcul de votre crédit d’impôt ainsi que l’ensemble de vos déclarations, grâce à la génération automatique des documents officiels demandés par l’administration (Cerfa 209A).

Si cet article ne liste pas exhaustivement toutes les aides possibles en innovation, il vous permet de connaître les principaux acteurs auprès desquels vous pourrez bénéficier de conseils avisés. Ces organismes sont implantés partout sur le territoire français. Vous pouvez ainsi vous rapprocher des interlocuteurs locaux qui sauront vous orienter vers les aides et les services les plus adaptés à votre projet et à vos ambitions ! De plus, de nombreux cabinets d’accompagnement à l’innovation peuvent aussi vous aider à identifier les bonnes subventions et les bons appels à projets, et même vous aider dans la rédaction et le montage de dossiers de financements. C’est notamment le cas d’Absiskey, alors n’hésitez pas à contacter leurs experts.

Découvrez les études utilisateurs Reach your Market pour maximiser vos chances de succès

Pour impliquer les acteurs de votre marché et sonder rapidement leur intérêt et avis sur votre projet d’innovation

RyM – NOS SERVICES EN HISTOIRE – EPISODE 3

RyM - Nos services en histoire [EPISODE 3]

Cas d'usage d'études RyM "Usage Check" & "Market Validation"

Découvrez l'histoire de Guillaume, responsable de l'équipe innovation au sein d'un grand groupe, qui souhaite convaincre son comité de direction de poursuivre le développement du projet de son équipe.

Depuis plusieurs mois, et suite à une étude auprès de leurs clients, Guillaume et son équipe travaillent sur un projet de digitalisation de leurs offres. Comme ce projet mobilise de nombreux investissements et ressources, ils ont besoin de l'aval du comité de direction pour poursuivre le développement du projet.

C'est le grand jour, Guillaume présente le projet au comité de direction, ses objectifs et la solution imaginée. Bien que l'idée les séduise, il leur manque des éléments factuels sur son potentiel : Guillaume est un peu déçu. La direction lui propose alors de réévaluer le projet dans deux mois avec ces nouveaux éléments.

Guillaume se penche alors sur la recherche de prestataires pouvant l'accompagner dans ce challenge. Il se souvient avoir déjà eu recours aux services Reach your Market (RyM), centrés autour de l'expérience utilisateur, et reprend contact avec Estelle de l'équipe RyM pour discuter de sa problématique.

La semaine suivante, Guillaume est en visio avec Estelle qui comprend rapidement les enjeux du projet et lui conseille de mener une étude qualitative "Usage Check" auprès des futurs utilisateurs de l'innovation. Guillaume reprend espoir et est convaincu qu'il obtiendra les éléments attendus par le comité de direction.

Six semaines plus tard, Guillaume revient confiant présenter les résultats RyM à la direction : son innovation remporte l'adhésion des utilisateurs avec 82% de chances de succès. Cette fois-ci, ils sont convaincus et allouent le budget nécessaire à son développement. Ils lui demandent même d'explorer le potentiel du projet à l'international.

Conquis par son expérience RyM, Guillaume profite d'un déplacement pour rappeler Estelle afin de savoir si elle peut l'accompagner pour confirmer les résultats qualitatifs sur de nouveaux marchés. Au vu de la maturité du projet et des objectifs de ciblage, elle lui propose une étude quantitative "Market Validation" sur plusieurs pays.

Quelques jours plus tard et après un point avec l'équipe de Guillaume pour déterminer le plan de recherche, Estelle programme et lance l'étude. Un questionnaire en ligne traduit en plusieurs langues est alors envoyé à des milliers de contacts représentatifs de la cible visée pour évaluer le projet d'innovation.

Après trois semaines de terrain, le quota de réponses est atteint. Les experts RyM se lancent dans l'analyse de l'ensemble des datas et évaluent l'acceptabilité de l'innovation pour chaque cible ainsi que la performance de chacune de ses fonctions. Grâce à cela, un indicateur de chances de succès "Sco'RyM" est calculé pour chacun des marchés visés.

Suite à l'analyse, Estelle vient restituer les résultats de l'étude à Guillaume et à son équipe. En prenant connaissance des éléments de data visualisation, des "Sco'RyM" et des recommandations opérationnelles, ils comprennent qu'il y a un fort potentiel sur les marchés allemand et brésilien. Ils songent alors à prioriser leur développement sur ces deux pays.

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5 bonnes raisons d’écouter les feedbacks des utilisateurs dans un projet d’innovation

5 bonnes raisons de faire confiance au feedback des utilisateurs dans un projet d'innovation

Auteur : Estelle Gollety

Chargée d’études utilisateur – Ixiade 

Etudes utilisateur | Temps de lecture : 6 min

Que vous soyez porteur de projet individuel, dans une petite ou grande entreprise, innover reste un risque à prendre. Le parcours de création et de développement d’un produit ou service innovant est jalonné d’incertitudes. Malgré cela, les personnes qui vont entourent vous demanderont toujours des certitudes sur votre projet et sur son potentiel : votre banque, vos collaborateurs, votre direction, vos partenaires et investisseurs… Entre études de marché, business plans et recherches documentaires, tous les moyens sont bons pour rationaliser le risque que vous prenez en innovant, mais c’est du côté des utilisateurs que vous trouverez les bonnes réponses à vos questions ! Découvrez ici les 5 bonnes raisons de faire confiance au feedback des utilisateurs dans votre processus d’innovation.

1. La prise en compte des usages est essentielle pour créer une innovation qui fasse sens

Dans le processus d’innovation et plus spécifiquement dans la création et la conception d’un nouveau produit ou service, l’attention est souvent principalement portée sur l’aspect technologique : sur quelles technologies repose mon innovation ? Quelles seront ses différentes fonctions ? Quels sont les composants à utiliser ? Mais cette focalisation technique et technologique fait parfois oublier l’essentiel : l’innovation est destinée à être utilisée par des utilisateurs. Il est donc essentiel qu’elle fasse sens pour eux. Et c’est la recherche et la construction de ce sens qui permettra aux utilisateurs d’accepter le changement induit par l’innovation, de l’adopter (l’acheter) et de se l’approprier (l’intégrer dans ses pratiques). Pour s’assurer de créer une innovation qui fasse sens, il est essentiel de connaître ses futurs utilisateurs, qui ils sont, quelles sont leurs aspirations, quelles sont leurs attentes, quels sont leurs problèmes… Le tout pour pouvoir mettre en vis-à-vis les réponses apportées par l’objet d’innovation (en quoi il répond aux attentes et résout les problèmes des utilisateurs). En sondant ses futurs utilisateurs, en explorant leurs usages actuels, leurs problématiques et attentes, il est ainsi facile de créer une proposition de valeur qui fasse sens.
Canevas de proposition de valeur

2. La mauvaise appréhension des utilisateurs est le premier facteur d'échec en innovation

En innovation, les échecs sont nombreux : 80% des produits ou services innovants ne dépassent pas la phase de développement. Parmi ceux qui y parviennent et qui arrivent sur le marché, 75% ne passent pas le cap de la première année de commercialisation. Au total, ce sont 90% à 95% des innovations qui se soldent par un échec. Bien que ce pourcentage varie d’un secteur à l’autre (il est par exemple plus élevé pour les nouvelles technologies et la grande consommation), l’échec est encore trop présent et ses causes trop nombreuses. Lorsque l’on s’intéresse aux  pièges de l’innovation, une dizaine de facteurs d’échec peuvent être identifiés. Certains sont inhérents à l’entreprise et à son organisation (problèmes internes, manque de méthodologie, biais psychologiques, …), d’autres sont propres à la connaissance du marché (connaissance insuffisante, mauvaise prise en compte de l’écosystème, mauvais timing, …) mais les plus déterminants sont liés à la mauvaise appréhension des futurs utilisateurs de l’innovation. En effet, parmi les causes d’échec liées aux utilisateurs, on retrouve :
  • Une mauvaise définition du produit / service, du fait du manque d’inclusion des utilisateurs dans le processus, d’analyses de faisabilité incomplètes ou encore du manque de prise en compte des régulations et standards
  • Une connaissance insuffisante de l’utilisateur et des usages, qui peut mener à la conception d’un produit en décalage complet des usages réels ou à une mauvaise estimation du rapport coûts/bénéfices pour les utilisateurs
  • Une erreur de ciblage dans le développement, qui peut être un frein au franchissement du gouffre de Moore, c’est-à-dire la difficulté à sortir d’une minorité de cibles réceptives (innovateurs, early adopters), qui donnent une impression trompeuse de succès et qui ne représentent pas la majorité des consommateurs qui, eux, conditionnent le succès sur le marché.

3. Les utilisateurs déterminent la vitesse de diffusion des innovations sur le marché

Comme expliqué précédemment, les erreurs de ciblage peuvent être fatales en innovation et ce, parce que ce sont justement les utilisateurs qui déterminent la vitesse de diffusion des innovations sur le marché. En effet, une fois commercialisée, le produit ou service innovant va se diffuser auprès des utilisateurs, mais pas de la même manière selon leur profil. Tout le monde n’est pas enclin à tester des nouveautés ni à changer ses habitudes, et ce constat a permis de modéliser différents profils comportementaux face au changement. Lorsqu’une innovation est mise sur le marché, les premiers utilisateurs seront des innovateurs et des early adopters, des personnes adeptes de technologies, visionnaires et qui recherchent avant tout de la performance. Ces profils d’utilisateurs sont faciles à convaincre, puisque ouverts aux nouveautés, mais ne représentent qu’une faible part des individus. Tout le challenge repose donc sur le fait d’atteindre les autres profils et de passer ce fameux gouffre de Moore : les pragmatiques du changement et les pragmatiques de la continuité (qui représentent une grande majorité des individus mais qui ont besoin d’être « convaincus » par l’innovation pour changer leurs habitudes) et, dans une moindre mesure, les objecteurs, plus difficiles à atteindre et moins nombreux. Autrement dit, c’est le profil des utilisateurs que votre innovation cible qui déterminera la vitesse d’accès et de diffusion sur le marché et donc, son succès commercial.
Courbe de diffusion des innovations

4. Les utilisateurs sont les mieux placés pour évaluer les innovations qui leur sont destinées

Qui de mieux que les futurs utilisateurs pour évaluer les innovations qui s’apprêtent à être lancées sur le marché ? En tant que cibles et potentiellement futurs clients d’un nouveau produit ou service, les utilisateurs sont les personnes qui interagiront directement avec l’innovation et qui l’intégreront dans leurs pratiques. Pour s’assurer de cette acceptation et de cette future adoption, les études sont une étape incontournable, mais pas n’importe quel type d’étude. Les études d’usage, en s’appuyant sur la manière dont les utilisateurs se projettent à l’usage, imaginent utiliser l’innovation, permettent effectivement d’anticiper les éventuelles inadéquations entre l’objet d’innovation et le marché. Plus précisément, c’est en évaluant l’acceptabilité et la désirabilité d’une innovation auprès de ses futurs utilisateurs, notamment au travers de méthodes de collecte qualitative et d’expertises dédiées, que l’on s’assure une grande richesse des retours utilisateurs. Ces méthodologies permettent notamment de vérifier si l’innovation est en adéquation avec les savoir-faire, les pratiques, l’identité et l’environnement de l’utilisateur (acceptabilité) et si celle-ci suscite les bonnes émotions (désirabilité). Le modèle d’étude RyM Usage Check, centré utilisateur, permet d’ailleurs, par ces méthodologies, d’évaluer le potentiel de succès des innovations et apporte des recommandations stratégiques et opérationnelles pour maximiser ces chances de succès. Recourir à ce type d’étude permet notamment aux porteurs de projet de prendre du recul sur leur innovation, de ne pas être à la fois juge et partie, de créer un climat de confiance dans lequel les utilisateurs pourront exprimer librement leurs ressentis et perceptions et d’appréhender leur projet sous un nouvel angle.

5. Le rayonnement d'une image forte repose sur l'expérience utilisateur

Le fait de solliciter les utilisateurs pour qu’ils fassent part de leurs opinions sur une innovation donnée montre qu’une réelle importance est accordée à ce qu’ils pensent. Qui plus est, l’inclusion des futurs utilisateurs dès le début du processus d’innovation, par exemple au moment de l’élaboration des nouvelles offres, permet de créer des relations fortes et durables. En leur donnant de la valeur, en leur accordant une voix dans le processus décisionnel, les futurs utilisateurs se sentiront écoutés et pourront développer précocement un sentiment d’attache à la marque, au produit ou à l’entreprise. C’est aussi une manière de gagner de potentiels futurs ambassadeurs qui, grâce au bouche-à-oreille, communiqueront l’image d’une entreprise de confiance, préoccupée par ses utilisateurs et leur expérience.

Si les retours utilisateurs ont bien été pris en compte dans le processus d’innovation, l’expérience qu’ils auront avec le nouveau produit ou service une fois sur le marché sera pleinement satisfaisante et en phase avec leurs attentes et besoins. Et on le sait, une expérience réussie est la clé pour véhiculer une image forte et positive.

Vous l’aurez compris, les raisons d’écouter les feedbacks de vos utilisateurs, et plus généralement d’intégrer vos futurs utilisateurs dans votre processus d’innovation, sont nombreuses. Ces feedbacks utilisateurs apporte une réelle plus-value dans un projet d’innovation et permettent d’innover dans le bon sens, sous réserve que les bonnes méthodologies soient employées ! Alors si vous souhaitez en savoir plus sur ces méthodologies, n’hésitez pas à contacter nos experts RyM.

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Les étapes clés pour une démarche d’innovation réussie

Les étapes clés d'une démarche d'innovation réussie

Auteure : Syrine Cassagne

Chargée de webmarketing – Ixiade 

Création & lancement d’un projet d’innovation

| Temps de lecture : 6 min

Ce ne sont pas les entrepreneurs engagés ni les porteurs de projets (individuels ou au sein d’entreprises structurées) qui vous diront le contraire : mener un projet d’innovation n’est pas un long fleuve tranquille. Et pourtant, l’innovation est omniprésente aujourd’hui, grâce à un contexte qui lui est favorable, notamment marqué par les incertitudes et les grands défis autour des enjeux environnementaux. Les politiques sont également de plus en plus tournées vers l’innovation et investissent dans le développement de la compétitivité industrielle et des technologies d’avenir afin de mieux comprendre, mieux vivre et mieux produire. (cf. Plan de relance France 2030). La manière d’appréhender l’innovation a également évolué avec des approches de moins en moins « techno push » / « techno centrées » et de plus en plus pensées pour et avec les utilisateurs. Et comme la prise en compte de l’expérience utilisateur (UX) est le meilleur moyen de marcher vers le succès en innovation, nous allons détailler ici les étapes clés d’un projet d’innovation réussi.

Étape 1 : pensez votre concept avec un regard centré utilisateur

Les motivations à l’innovation et les objectifs poursuivis peuvent être variés : diversification des activités, élargissement du portefeuille de produits ou services, recherche de leviers de croissance, réponse à des tendances significatives ou à des nouvelles attentes exprimées par le marché, …, les raisons ne manquent pas. Toutefois, il n’est pas toujours évident de trouver la bonne idée de solution innovante, à la fois différenciante et pensée pour ses utilisateurs. Pour cela, les phases d’idéation et de concrétisation sont incontournables pour démarrer un projet d’innovation. La clé, ici, est alors d’appréhender ces premières phases avec un regard centré sur les futurs utilisateurs de l’innovation.

Cette première étape d’idéation vise à générer un maximum de pistes de solutions grâce à des méthodologies de créativité. Si le « brainstorming » est la plus connue et la plus utilisée, ses limites sont nombreuses : les détours créatifs sont les méthodes les plus appropriées pour faire émerger des idées différenciantes. Ces détours créatifs reposent généralement sur les principes d’association d’idées (pour forcer la rencontre entre des stimuli d’environnements différents) et de résolution de problèmes, tout en débloquant l’inertie mentale (le fait d’être enfermé dans un vocabulaire et un système de pensée propre à un domaine, technique par exemple). Parmi les méthodes connues : la méthode TRIZ, qui stimule la créativité avec des outils de déblocage de l’inertie mentale, la méthode CPS (Creative Problem Solving), qui fait appel à des phases de divergence puis de convergence pour répondre aux défis créatifs, ou encore la théorie C-K, qui met en interaction le concept et les connaissances pour qu’ils s’enrichissent mutuellement. Ces méthodes, en plus de permettre de générer un grand nombre d’idées potentielles, permettent ensuite d’identifier les plus porteuses de sens pour les utilisateurs. À ce stade, des outils comme le cahier d’idées illustrées (association d’esquisses aux idées générées) sont efficaces pour faire le tri et anticiper les prochaines étapes de formalisation. Quant à l’élaboration du concept en tant que tel et sa matérialisation, l’idéal est de mobiliser des expertises en design centré sur l’UX pour concevoir, maquetter et prototyper votre futur produit ou service innovant.

Étape 2 : donnez une place unique à votre innovation

En parallèle de la définition du concept et dans la continuité de la stratégie d’innovation, il est essentiel de formuler un positionnement attractif pour votre produit ou service innovant. Si c’est le propre d’une innovation d’offrir des éléments différenciateurs et crédibles pour favoriser son adoption, le positionnement ne relève pas du hasard. Il s’agit d’anticiper la manière dont l’on souhaite que son innovation soit perçue par le marché. Cette étape mérite une réelle réflexion et un travail collaboratif pour que le positionnement soit ensuite moteur d’une communication appropriée et d’une stratégie de mise sur le marché efficace.

En marketing, le terme « positionnement » est largement utilisé mais est plutôt appréhendé comme un moyen de guider le « marketing mix » et d’identifier la place de son produit ou service dans son environnement concurrentiel. Dans le contexte d’une démarche d’innovation, la définition du positionnement sous-tend plusieurs aspects et dépend de plusieurs étapes préalables. Dans un premier temps et en plus de la définition de votre concept d’offre, vous aurez besoin de définir les profils de vos cibles (vos « personae »), notamment au travers de « fiches personae ». Ces fiches, qui peuvent prendre la forme de cartes d’identité de vos cibles types, permettent notamment d’appréhender les aspirations, les besoins et les préoccupations de vos cibles. C’est le match entre les caractéristiques de votre offre et les attentes, besoins et problèmes de vos cibles, qui vous guideront ensuite dans la création d’une proposition de valeur unique (UVP). Et c’est la détermination des facteurs d’attractivité, de différences et de crédibilité de votre innovation (qui constituent le triangle d’or du positionnement) qui vous permettra ensuite de formuler un positionnement clair et unique.

Étape 3 : mettez en scène votre innovation et communiquez de manière impactante

Parce qu’un projet d’innovation se construit rarement seul, une des étapes clés d’une démarche réussie est aussi de pouvoir communiquer sur son innovation avant même son développement et sa mise sur le marché. Que ce soit pour convaincre des partenaires, des investisseurs ou des prospects potentiels, la communication du projet d’innovation se doit de refléter de manière compréhensible la proposition de valeur et son caractère unique. Une des méthodes à mobiliser ici est la scénarisation d’usage, qui permet de mettre en scène l’usage de votre solution innovante et de montrer comment l’utilisateur cible interagira avec celle-ci. Pour construire un bon scénario d’usage, il convient de définir quelle est la problématique utilisateur à résoudre et les temps forts qui vont guider le récit. Savoir raconter l’usage de son innovation n’est pas évident et l’enjeu principal est de créer un imaginaire suffisamment réaliste et fort pour que vos cibles puissent se projeter dans l’usage de votre concept. Pour cela, de nombreuses méthodes et astuces existent : mobiliser des éléments de contexte détaillés, définir les temporalités du scénario, créer un storytelling suscitant l’imagerie mentale, marquer les émotions des protagonistes, … Du côté de la réalisation pratique, il est recommandé de mobiliser des expertises en narration, graphisme et design, que ce soit pour identifier le style de narration et d’illustration le plus approprié à votre projet ou pour la réalisation technique d’un ou plusieurs supports de communication. Le format vidéo, très populaire aujourd’hui, est souvent le format privilégié car il offre de grandes possibilités pour donner vie à une innovation, quel que soit son degré de maturité, notamment grâce à l’incrustation de modélisations 3D, de trucages et d’effets spéciaux cinématographiques.

Étape 4 : évaluez le véritable potentiel de votre produit ou service innovant

Après avoir formalisé votre concept, défini son positionnement et mis en scène ses futurs usages, la dernière étape consiste à évaluer l’adéquation de votre innovation au marché. On parle alors d’études utilisateur : en effet, quoi de mieux pour intégrer l’UX dans votre projet que d’aller à la rencontre de vos cibles pour sonder leurs perceptions, avis et ressentis ? C’est ainsi que la mise en scène de votre concept dans un format communiquant peut également servir de support d’évaluation auprès de vos futurs utilisateurs. Si de nombreux types d’étude existent, les études d’usage, puisque centrées sur l’utilisateur, sont le meilleur moyen de déterminer les chances de succès de votre produit ou service innovant sur un marché donné et ainsi d’avoir les clés pour les maximiser. Afin de mener à bien une étude d’usage, il est possible de mobiliser plusieurs méthodologies, comme l’évaluation de l’acceptabilité de votre innovation qui permet d’analyser la capacité des utilisateurs à se projeter dans l’usage de votre produit ou service innovant. L’analyse de l’acceptabilité permet d’identifier des éléments de motivation (moteurs d’une bonne diffusion de votre innovation sur le marché), des conditions de succès (pistes d’amélioration concrètes) ainsi que des freins à l’usage et à l’adoption de votre innovation (critères bloquants pour les utilisateurs). Autre méthodologie clé : l’évaluation de la désirabilité qui permet d’analyser les perceptions émotionnelles des cibles vis-à-vis de votre innovation. Cette méthodologie permet d’identifier les émotions qui favoriseront l’adoption du concept innovant ainsi que des émotions bloquantes pour la réussite du projet. L’intérêt de mener une étude d’usage dans votre démarche d’innovation est de pouvoir comprendre comment votre produit ou service innovant sera perçu par vos futurs utilisateurs, anticiper les risques d’échec, éclairer vos prises de décisions, mais aussi orienter et sécuriser vos développements et investissements. Car au delà de l’analyse et de la détermination des chances de succès, l’objectif de ces études, qui plus est réalisées par des experts, est de pouvoir identifier les axes d’amélioration opérationnels et stratégiques pour s’assurer que l’innovation rencontrera bien son marché.
En conclusion et même si l’objectif de cet article était de décrire la démarche d’innovation idéale, chaque parcours d’innovation reste unique. Cela suppose de construire son propre chemin et d’aborder ces étapes de la manière la plus adaptée aux objectifs poursuivis et aux besoins du projet. La présentation de ces étapes met également en lumière un élément crucial : le besoin de mobiliser des expertises spécifiques dédiées. Faire appel à un partenaire extérieur vous permettra de prendre le recul nécessaire sur votre projet, d’éviter certains biais, de professionnaliser la démarche d’innovation, mais aussi et surtout de vous assurer de marcher sur la voie du succès !

Découvrez l'éventail de services RyM qui guide vos innovations vers le succès

Reach your Market fait avancer et grandir vos projets d’innovation à chaque étape clé

RyM – NOS SERVICES EN HISTOIRE – EPISODE 1

RyM - Nos services en histoire [EPISODE 1]

Cas d'usage d'une étude RyM "First Exploration"

Découvrez l'histoire de Jean qui se lance dans une nouvelle aventure : développer son idée d'innovation !

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Après une carrière dans l’ingénierie et depuis plusieurs mois, Jean travaille sur une idée de produit innovant. Aujourd’hui, il récupère enfin son brevet et tout s’accélère !

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En vue de développer un prototype, Jean recherche des financements : aides, subventions, … et se rend vite compte qu’il n’aura pas tous les fonds nécessaires.

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Suite à cela, Jean rencontre son banquier et lui présente son projet. Malheureusement, celui-ci ne peut pas lui accorder de prêt sans être sûr du potentiel de son projet. Jean ressort donc de ce rendez-vous très déçu.

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Jean ne perd pas espoir et cherche sur internet des solutions d’études. Il tombe sur le service Reach your Market qui semble correspondre à ses attentes et réserve un créneau avec un expert RyM.

La semaine suivante, Jean rencontre Juliette, experte RyM. Elle le questionne sur ses incertitudes et lui présente l’offre « First Exploration » qui répond le mieux à ses besoins et à son budget. Jean est convaincu et se lance dans l’aventure RyM.

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Une fois le devis signé, le projet de Jean est présenté auprès d’une communauté d’utilisateurs ciblée. Durant plusieurs jours, ceux-ci partagent leurs réactions et opinions directement depuis leur smartphone.

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Pendant la collecte de données et en attendant les résultats, Jean peut avancer sur sa « to-do list » (tâches administratives, rendez-vous prototypage, …).

Une semaine plus tard, Jean reçoit les résultats de son étude. Il prend connaissance des motivations et freins de ses futurs utilisateurs et est soulagé en découvrant que son innovation a 75,8 % de chances de succès !

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Maintenant que Jean a la preuve du potentiel de son projet, il retourne voir son banquier. Celui-ci est désormais rassuré et lui accorde le prêt nécessaire à la poursuite de son projet et à son prototypage.

Vous aussi vous souhaitez vivre l'aventure RyM pour booster votre projet d'innovation ?

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RyM – NOS SERVICES EN HISTOIRE – EPISODE 2

RyM - Nos services en histoire [EPISODE 2]

Cas d'usage d'une étude RyM "Usage Check"

Découvrez l’histoire de Sophie & Thibault, responsables du service marketing et innovation de la PME en forte croissance Solutech, qui souhaitent répondre aux besoins de leur marché en développant un nouveau produit !

Grâce à ses activités en R&D, Solutech bénéficie du Crédit d’Impôt Innovation (CII), une aide indirecte de l’Etat qui prend en charge une partie de leurs dépenses, ce qui aide grandement Sophie et Thibault dans la gestion de leurs projets.

Cela fait quelques temps qu’ils remarquent des évolutions sur leur marché de solutions connectées. Ils sont particulièrement préoccupés par les nouveaux comportements de leurs utilisateurs et par les nouvelles attentes qu’ils expriment dans leurs enquêtes de satisfaction.

Pas de temps à perdre, Sophie et Thibault prennent les choses en main et organisent plusieurs séances de créativité. Une idée de nouveau produit émerge : des chaussures intelligentes connectées à une application de santé.

Rapidement, Sophie et Thibault se rendent compte qu’ils doivent réaliser une étude pour confirmer le potentiel de leur idée. Sophie se souvient alors du service d’étude Reach your Market qui lui avait été présenté à l’occasion d’un salon le mois dernier.

Le lendemain, Sophie contacte le service RyM pour prendre un rendez-vous, un expert lui répond. C’est alors l’occasion pour elle de commencer à exposer son projet innovant, ses besoins d’étude et ses incertitudes.

Deux jours plus tard, Thibault et Sophie rencontrent Juliette de l’équipe RyM, qui leur conseille une étude « Usage Check » particulièrement adaptée à leur situation. Conquis par la méthodologie et les résultats opérationnels, ils décident de se lancer dans l’aventure.

La semaine suivante, l’équipe RyM se mobilise pour recruter les futurs utilisateurs de l’innovation. Une fois leur éligibilité validée, les participants s’expriment et échangent sur le projet au travers des questions qui leur sont posées sur l’application yoomaneo.

Une fois la collecte de données terminée, les experts RyM se penchent sur chacun des angles d’analyse (évaluation de l’acceptabilité, de la compatibilité émotionnelle et des différentes fonctions de l’innovation) et formulent des recommandations d’amélioration.

Quatre semaines après le démarrage de l’étude, un livrable complet clé en main est présenté à Sophie et Thibault qui sont rassurés par les 84% de chances de succès de leur innovation. Le plus ? Ils vont pouvoir déclarer les coûts de leur étude RyM dans leur CII.

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